À l’occasion de la Journée mondiale des océans, les Canadiens veulent arrêter le fléau du plastique | Oceana Canada

À l’occasion de la Journée mondiale des océans, les Canadiens veulent arrêter le fléau du plastique



2020-06-08

Une pétition d’Oceana Canada exhorte le premier ministre Justin Trudeau à respecter notre engagement d’interdire les plastiques à usage unique, qui étouffent nos océans et ravagent la vie marine

OTTAWA — Le monde entier est confronté à un véritable désastre du plastique. Selon les estimations, 22 millions de kilogrammes de plastique se retrouvent dans nos océans chaque jour ; soit l’équivalent d’une benne à ordures qui en déverserait dans l’océan chaque minute. À l’occasion de la Journée mondiale des océans, Oceana Canada, soutenu par les Canadiens partout au pays, milite pour mettre fin au fléau du plastique en demandant au premier ministre Justin Trudeau et au ministre de l’Environnement Jonathan Wilkinson de respecter leurs engagements et d’interdire les plastiques à usage unique nocifs et inutiles, tels que les pailles, bouteilles, verres et autres types d’emballage alimentaire.   

Le plastique se retrouve dans tout, il est partout, et ne disparaît jamais. Avec le temps, il se dégrade en morceaux minuscules que nous consommons et respirons. Alors que la production et la consommation de plastique continuent d’augmenter chaque jour, ce désastre ne fait que s’aggraver. Il y a du plastique dans la glace arctique, dans tous les poissons des Grands Lacs ayant été testés, dans les bélugas, les oiseaux de mer, et dans les aliments que nous mangeons. Du plastique a été découvert dans les fonds marins les plus profonds, et même dans la brise marine. Selon les prévisions, le volume de déchets de plastique pourrait quadrupler d’ici 2050. 

« Un sondage récent a démontré que la vaste majorité des Canadiens veulent un avenir sans pollution plastique », affirme Josh Laughren, Directeur exécutif d’Oceana Canada. « Le gouvernement s’est déjà engagé à réduire les plastiques à usage unique. Il est primordial que cet engagement soit respecté pour le bien de nos océans, pour nous-mêmes comme pour notre avenir. Le Canada a maintenant l’occasion de faire preuve d’un leadership mondial fort face à ce fléau en se joignant à d’autres pays pour assurer un avenir sans plastique. »   

Le Canada fait partie du problème mondial, car nous générons environ 3,3 millions de tonnes de déchets plastiques chaque année. De cette quantité, moins de 10 % du plastique utilisé au Canada est recyclé.   

« Canada s’est engagé à aider à résoudre la crise du plastique. Nous demandons aux Canadiens de démontrer leur soutien envers cette cause en signant notre pétition qui demande au gouvernement de respecter sa promesse, soit d’interdire les plastiques à usage unique inutiles d’ici 2021 », explique Kim Elmslie, Directrice de campagne pour Oceana Canada. « Ensemble, nous pouvons mettre fin à ce fléau grandissant. » 

Les Canadiens peuvent signer la pétition pour interdire les plastiques à usage unique au lien suivant : Change.org/ArretonsLeFleauPlastique.

TROUSSE MÉDIAS (en anglais)

Contacts : Tammy Thorne, Oceana Canada, tthorne@oceana.ca, 437-247-0954 et Kathleen Munro, Pilot PRM, kathleen.munro@pilotpmr.com, 902-789-3165

Établie en 2015, Oceana Canada est une organisation caritative indépendante qui fait partie de la plus grande organisation internationale vouée exclusivement à la conservation des océans. Les efforts de sensibilisation d’Oceana Canada ont notamment contribué à mettre fin au commerce des nageoires de requins, faire du rétablissement des populations de poissons épuisées une obligation légale, améliorer la façon dont les pêches sont gérées, et protéger les habitats marins. Nous travaillons avec la société civile, les universitaires, les pêcheurs, les populations autochtones et le gouvernement fédéral afin d’aider les océans canadiens à retrouver leur santé et leur abondance d’autrefois. En assurant la restauration des océans canadiens, nous fortifierons nos communautés, profiterons de plus grands avantages sur les plans économique et alimentaire, et protégerons notre avenir.